The Criterion Collection on Hulu


Too many great movies to watch over the weekend (too cheap to actually pay Hulu to stream it for money after the President’s weekend) – must watch some more Bergman!

Bergman

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Rebekka Bakken chante Tom Waits


Here.
En entendant le nom de Tom Waits, on pense immédiatement à sa voix rocailleuse et aux innombrables morceaux de blues composés par cet artiste américain à la vie mouvementée, qui affiche 63 ans au compteur. Ses chansons les plus lyriques et mélodieuses sont à présent interprétées par la chanteuse de jazz Rebekka Bakken, dont la voix si particulière a été saluée par la critique. L’artiste norvégienne est accompagnée par le Bigband du Hessischer Rundfunk sous la direction de Jörg Achim Keller.

« Dès le départ, j’étais conscient que si Tom Waits n’interprétait pas lui-même ses chansons, seule une voix de femme pourrait convenir pour ce projet » a déclaré Jörg Achim Keller, qui a adapté les morceaux de l’artiste américain pour une formation de jazz. C’est la première coopération entre le chef d’orchestre invité du bigband et Rebekka Bakken. Mais dès le premier contact, il a compris qu’ils étaient sur la même longueur d’onde.

Tom Waits a écrit des chansons à la croisée du folk, du blues et du vaudeville, dont la beauté n’a été pleinement dévoilée que par d’autres interprètes. Souvent, ces morceaux ne faisaient leur entrée dans les charts que lorsqu’ils étaient repris par d’autres. Jörg Achim Keller a passé au crible l’œuvre de Tom Waits à la recherche de perles. Née à Oslo, Rebekka Bakkens se présente comme une chanteuse et compositrice ouverte à divers courants musicaux. Avec toute l’étendue de sa gamme vocale, elle était la personne idoine pour ce projet, et sa voix très expressive évolue avec une étonnante fluidité entre accents rauques et graves, sonorités légères et cristallines.

Encountering Art


In Chicago for the weekend. Went to the Art Institute (like you do). Enjoyed it as always but thought (again) that it is a rather exhausting affair, both physically and mentally.

Physically, it is rather tiring to walk around such a relatively large building (a series of buildings, really), fighting through crowds of other visitors, going up and down stairs, sitting down, getting up, looking around. Mentally, it is impossible to enjoy such a great variety of things without almost immediately giving up paying attention and just beginning to scan everything with a minimum amount of attention required to register the difference between “this one here” and “that one over there”…

Encountering objects not made for museum (most of the content seen today, except for things from the past century or so) is easier as one may imagine how they were used in “real life.” However, looking at objects made for this sort of experience, one cannot help but wonder whether they have any value in and of themselves, outside of the crowded halls of major museums where they are valuable simply because they hang on walls and stand in middles of rooms?